Le succès du Musée virtuel de l’art dentaire

01/12/2016

[1er décembre 2016]

Avec un taux de fréquentation cinq fois plus important en 2015 qu’en 2014, le Musée virtuel de l’art dentaire connaît un véritable succès. Il propose, pour chaque instrument ou catégorie d’instruments, une étude historique détaillée suivie d’une exposition virtuelle. Un concept novateur qui séduit.

1 541 835. « Ce score représente un mixte du nombre de visiteurs et du nombre de clics enregistrés sur le site Internet du Musée virtuel de l’art dentaire, en 2015 », se réjouit Pierre Baron, secrétaire général du MVAD. Un taux de fréquentation élevé puisque le musée virtuel, créé sous l’impulsion de son actuel président, Guy Robert, n’existe que depuis 2013.

Depuis lors, le MVAD s’est beaucoup enrichi, selon une méthodologie originale expliquée par Pierre Baron : « Pour chaque rubrique, une par type d’instruments, une étude historique précède une exposition virtuelle. La partie historique montre l’évolution de l’instrument depuis sa création à l’aide de gravures et de commentaires tirés d’ouvrages anciens de chirurgie et de dentisterie. Les recherches s’étalent sur cinq siècles, de 1450 à 1950 environ. »

L’exposition virtuelle qui suit propose des photographies en haute définition des instruments, tous classés par type et par date de fabrication. Ces photographies sont issues de l’immense collection de l’ancien musée Pierre-Fauchard, aujourd’hui propriété du musée de l’AP-HP, de l’Association de sauvegarde du patrimoine de l’art dentaire (Aspad), du musée dentaire de Lyon, de divers musées médicaux et de collections privées ou universitaires (Madrid et Turin). « Cette nouvelle façon de présenter des collections est dans l’air du temps, et nous sommes fiers d’être parmi les tout premiers au monde à l’avoir adoptée », se félicite Pierre Baron.

En pratique, chaque internaute peut accéder depuis la page d’accueil à dix chapitres :

  • Une présentation générale ;
  • Les premières représentations d’instruments ;
  • Ouvre-bouches ;
  • Abaisse-langues ;
  • Élévateurs ;
  • Pélicans et tiretoires ;
  • Clés anglaises dites « de Garengeot » ;
  • Daviers ;
  • Tenailles, pinces, daviers séparateurs de racines ;
  • Daviers à vis, vis à racines, tire-fonds, petites tréphines.

À venir prochainement, un premier chapitre consacré aux instruments à détartrer, suivi d’un chapitre sur les instruments rotatifs.