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31/01/2018

[31 janvier 2018]

Avec quatre places supplémentaires par rapport à l’année universitaire 2017-2018, le numerus clausus continue de se stabiliser. Ci-dessous, le détail des places offertes dans le cursus classique et via les différentes passerelles.

Le nombre d’étudiants pouvant intégrer la filière dentaire, par la voie « classique » est fixé à 1 203. Ce nombre inclut le nombre d’étudiants – 40 places – pouvant bénéficier d’une admission directe au titre du décret du 20 février 2014. À côté de ce contingent, 100 places sont offertes au titre du numerus complémentaire, du droit au remords et d’une passerelle permettant d’entrer en deuxième ou troisième année d’odontologie. En voici le détail :

Numerus clausus complémentaires

13 étudiants pourront bénéficier d’une place au titre du nombre complémentaire. Les places sont réparties entre les universités d’Aix- Marseille (3), de Lille-II (1), de Lorraine (3), de Lyon-I (UFR de médecine et de maïeutique Lyon Sud) (3), de Paris-VI (1), de Rennes-I (1) et de Toulouse-III (UFR de médecine Toulouse-Purpan) (1).

Droit au remords

16 étudiants pourront bénéficier du droit au remords. Il s’agit d’étudiants ayant validé au moins deux années d’études ou 120 crédits européens dans la filière choisie à l’issue de la Paces et qui regrettent leur choix. Ils peuvent alors être autorisés à se réorienter dans la filière à laquelle ils pouvaient initialement prétendre à l’issue des épreuves de classement de fin de première année. Les candidats doivent déposer un dossier auprès de l’UFR dispensant la formation envisagée. L’admission se fait sur dossier, avec passage devant un jury. Les places sont réparties entre les universités de Bordeaux (1), de Lille-II (3), de Lorraine (2), de Lyon-I (2), de Montpellier-I (2), de Paris-VII (3) et de Nantes (3).

Admission directe en deuxième ou troisième année (passerelle)

71 étudiants sont admis à poursuivre leurs études en deuxième ou troisième année, s’ils remplissent l’une des deux conditions suivantes :

  • soit être titulaire (au plus tard au 1er octobre de l’année considérée) de l’un des diplômes suivants : diplôme national de master, diplôme d’études approfondies, diplôme d’études supérieures spécialisées, diplôme des écoles de commerce conférant le grade de master, diplôme des instituts d’études politiques conférant le grade de master, titre correspondant à la validation de 300 crédits européens ;
  • soit, en vue d’une admission dans une filière différente de leur filière d’origine, pouvoir justifier de la validation de deux années d’études ou de 120 crédits européens dans un cursus médical, odontologique, pharmaceutique ou de sage-femme au-delà de la première année.

Dans cette configuration, les candidats ne suivent pas la Paces et ne passent pas les épreuves classantes. Il s’agit d’une admission directe, sur dossier, avec passage devant un jury. Cette passerelle vise à intégrer des étudiants venus d’autres horizons avec des profils différents dans les études en dentaire. Les places sont réparties entre les universités de Bordeaux (11), de Lille-II (7), de Lorraine (7), de Lyon-I (13), de Montpellier-I (11), de Paris-VII (13) et de Nantes (9).