Un praticien ne peut recommander un dentifrice !

30/04/2019

Le nombre de CESP alloués aux étudiants en odontologie ne cesse d’augmenter chaque année. De 50 contrats distribués en 2013, 139 CESP sont à pourvoir cette année. Le Conseil national de l’Ordre se réjouit du succès que rencontre ce dispositif depuis sa création en 2012.

En effet, il constitue l’un des leviers pour participer au rééquilibrage du maillage territorial s’agissant de notre discipline médicale. En pratique, les étudiants intéressés par ce dispositif – qui, rappelons-le, propose une allocation brute mensuelle de 1 200 euros jusqu’à la fin des études en contrepartie d’un engagement à exercer dans une zone sous-dotée pendant un nombre d’années égal à celui durant lequel l’allocation aura été perçue – doivent présenter à l’UFR leur projet de santé devant la commission de sélection des CESP, composée du directeur de l’UFR, d’un membre du conseil régional de l’Ordre, d’un représentant de l’ARS, d’un membre de l’URPS et d’un membre de l’établissement de santé.

À noter que les ARS assurent un accompagnement individualisé des signataires d’un CESP dans leur région. Voici la répartition des CESP par unité de formation et de recherche en odontologie pour l’année 2019 : Paris V (10 contrats) ; Paris VII (10) ; Lorraine (12) ; Reims (14) ; Strasbourg (6) ; Lille-II (15) ; Clermont-Auvergne (10) ; Lyon (8) ; Brest (4) ; Nantes (5) ; Rennes (8) ; Aix-Marseille (8) ; Montpellier (6) ; Nice (8) ; Bordeaux (7) ; Toulouse (8).