Communiqués de presse
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  • Pour les experts scientifiques, l’amalgame est un matériau sûr et parfaitement adapté dans de nombreuses situations cliniques

    Pour les experts scientifiques, l’amalgame est un matériau sûr et parfaitement adapté dans de nombreuses situations cliniques

    Des médias ont récemment relayé des informations erronées concernant les amalgames dentaires, pouvant générer des craintes irrationnelles, alors que, selon les données scientifiques disponibles, ces dispositifs constituent un matériau sûr et parfaitement adapté dans de nombreuses situations cliniques et que des études rigoureuses ont réfuté l’existence d’un lien entre amalgames dentaires et maladie d’Alzheimer ou sclérose en plaque.

    Aucune étude scientifique sérieuse n’a pu mettre en évidence des effets néfastes des obturations à l’amalgame sur l’état de santé général des patients et cela en dépit des innombrables amalgames dentaires utilisés dans le monde entier.

    Depuis 20 ans, cette position est partagée par l’ensemble des comités d’experts qui ont publié sur ce sujet, tant au niveau international (Organisation mondiale de la santé (OMS), American Council on Science and Health, de la Food and Drug administration, Santé Canada) qu’au niveau européen (Scientific Committee on Emerging and Newly Identified Health Risks ou SCENIHR, Scientific Committee on Health and Environmental Risks ou SCHER) et français (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé ou Afssaps).

    Les matériaux alternatifs à l’amalgame – principalement les composites – en dépit de leurs qualités esthétiques et des progrès réalisés ces dernières années, n’ont ni les qualités bactériostatiques ni les qualités mécaniques des amalgames. Leur durabilité de même que leur biocompatibilité sont nettement moindres et leur utilisation comporte un risque plus grand de récidive de carie sous l’obturation. Néanmoins, leurs indications correctement posées restent pertinentes (entre autres, reconstitution de l’angle d’une incisive fracturée …).

    Il n’est donc pas justifié, d’un point de vue de santé publique, de déconseiller l’utilisation des amalgames dentaires. Au nom d’un risque de nocivité purement hypothétique et jamais démontré, on risquerait alors de se priver d’un moyen thérapeutique encore irremplaçable à ce jour dans la lutte contre la carie dentaire – carie dont la nocivité, elle, est bien avérée.

    C’est pourquoi depuis 150 ans les amalgames dentaires sont utilisés pour le traitement des caries dans la quasi-totalité des pays (USA, Canada, Allemagne, Royaume Uni, Italie, Espagne, Pays-Bas, France, Belgique, Pologne, etc…) et que les rares pays qui ont interdit (Norvège) ou restreint (Suède, Danemark) son usage ne l’ont fait que pour des raisons environnementales (afin d’éviter la diffusion des déchets mercuriels dans l’environnement et la chaîne alimentaire notamment lors de crémations) et jamais pour une supposée nocivité des amalgames sur la santé humaine.

     

    Références :Bjorkman L, Lundekvam BF, Loegreld T, et alii : Mercury in human brain, blood, muscle and toenails in relation to exposure : an autopsy study Environmental Health 2007Aminzadeh KK, Eminan M. Dental amalgam and multiple sclerosis : a systematic revew and meta analysis. J Public Health Dent. 2007; 67(1); 64-6DeRouen, TA, Martin MD , Leroux BG et alii : Neurobehavioral effects of dental amalgam in children, a randomized clinical trial. JAMA 2006; 295 : 1784-1792Rapport : "The safety of dental amalgam and alternative dental restoration materials for patients and users" (Scenhir,mai 2008)Rapport : "Opinion on the environmental risks and indirect health effects of mercury in dental amalgam" (Scher, mai 2008)Rapport : "Le mercure des amalgames dentaires" (Afssaps, octobre 2005) : _ Dossier en cours d’actualisation sur le site de l’Afssaps

    [14 décembre]

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  • Bisphénol A et amalgame dentaire : l’Ordre demande une rectification à l’Inserm

    L’Ordre des chirurgiens-dentistes a signalé par courrier au président-directeur général de l’Inserm, André Syrota, une confusion grave figurant sur le site Internet de l’Institut de recherche médicale.

    [29 novembre]

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  • Communiqués

    Le Conseil de l’Ordre des chirurgiens-dentistes se félicite de l’adoption par le Conseil de l’Union européenne d’une directive modifiant la directive 76/768/CE relative aux produits cosmétiques.

    Le Conseil de l’Ordre des chirurgiens-dentistes se félicite de l’adoption par le Conseil de l’Union européenne d’une directive modifiant la directive 76/768/CE relative aux produits cosmétiques.

    Depuis plusieurs mois, le Conseil de l’Ordre alerte les pouvoirs publics sur la nécessité d’encadrer l’utilisation des produits d’éclaircissement dentaire, qui peuvent, dans certaines conditions, présenter de réels dangers pour la santé publique.La directive adoptée le 20 septembre dernier vient fort opportunément clarifier cette utilisation.Il résulte de la décision du Conseil que :

    les produits d’éclaircissement dentaire contenant jusqu’à 0,1 % de peroxyde d’hydrogène continueront à être en vente libre pour les consommateurs ;les produits contenant entre 0,1 et 6 % de peroxyde d’hydrogène présent ou dégagé ne pourront être vendus qu’à des praticiens de l’art dentaire qui, après examen clinique, devront effectuer la première application du produit puis remettre au patient le produit afin qu’il puisse terminer lui-même le cycle d’utilisation. Ces produits ne peuvent pas être utilisés chez les mineurs.

    La décision du Conseil prévoit également que l’étiquetage du produit devra indiquer en pourcentage la concentration en peroxyde d’hydrogène présent ou dégagé. La directive laisse un délai de douze mois au Etats membres pour la transposer dans leur législation nationale.Parce qu’elle indique de façon très claire la personne apte à effectuer un éclaircissement dentaire et  renforce la sécurité des patients, le Conseil de l’Ordre des chirurgiens-dentistes estime que cette directive doit faire l’objet d’une transposition rapide.

    [04 novembre]

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  • Communiqués

    L’Ordre des chirurgiens-dentistes condamne fermement tout refus de soins aux patients séropositifs au VIH

    L’Ordre des chirurgiens-dentistes condamne fermement tout refus de soins aux patients séropositifs au VIH

    Le Conseil national de l’Ordre des chirurgiens-dentistes a été informé qu’un chirurgien-dentiste aurait refusé de soigner un patient séropositif au VIH, le 2 septembre dernier, à La Rochelle. S’ils étaient avérés, ces faits seraient passibles de lourdes sanctions devant la Chambre disciplinaire de l’Ordre, sans parler d’éventuelles sanctions pénales. Le Conseil national condamne avec la plus grande fermeté tout refus de soins aussi bien que toute discrimination. L’Ordre tient à rappeler que les praticiens ont non seulement l’obligation déontologique de soigner tous les patients, mais que leur appartenance à une profession médicale leur confère des devoirs, en particulier ceux relevant de l’éthique médicale. L’Ordre entretient des relations constantes avec les associations de lutte contre le sida et veut souligner ici que ce comportement scandaleux consistant à refuser des soins à un patient au motif qu’il est séropositif au VIH, est tout à fait inhabituel.

    [05 septembre]

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  • Communiqués

    Communiqué de presse du CNFCO

    Le Conseil d'Administration du CNFCO, lors de sa réunion du 13 janvier 2011 a procédé au renouvellement annuel de son bureau et à l'élection de son Président

    [21 janvier]

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  • Communiqués

    Communiqué de presse du CNFCO

    Pas de relâchement pour l’obligation de formation continue des chirurgiens-dentistes

    [01 décembre]

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  • Communiqués

    Remise du rapport « handicap et santé bucco-dentaire» à Nadine MORANO

    Nadine MORANO, Secrétaire d'Etat chargée de la Famille et de la Solidarité, a reçu aujourd'hui, le rapport sur la santé bucco-dentaire des personnes handicapées, qu'elle avait demandé le 16 février dernier, au Docteur Patrick HESCOT, Président de l'union française pour la santé bucco-dentaire et au Docteur Alain MOUTARDE, Secrétaire national du Conseil de l'Ordre des chirurgiens-dentistes, pour améliorer l'accès à la santé bucco-dentaire des personnes handicapées.

    Près d'un demi-million de personnes, enfants ou adultes, n'ont pas suffisamment voire pas du tout accès à la santé bucco-dentaire aujourd'hui.

    Parce que l'hygiène bucco-dentaire constitue non seulement une question de santé publique, mais peut aussi être un indicateur d'intégration sociale, Nadine MORANO a souhaité que la question bucco-dentaire fasse partie intégrante des objectifs de la loi du 11 février 2005 qui prévoit l'accès aux droits commun pour les personnes handicapées.

    Le rapport permet de faire un état des lieux identifiant d'une part les freins que rencontrent les personnes handicapées dans leur accès aux soins dentaires et d'autre part de recenser des mesures de prévention et de formation qui pourraient être développées afin de garantir une meilleure égalité devant l'accès aux soins.

     

    Le Secrétariat d'Etat chargé de la famille et de la solidarité auprès du Ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique

     

    Consultez le rapport

    [10 novembre]

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  • Communiqués

    Les chirurgiens-dentistes doivent poursuivre leurs obligations de formation continue

    Dans le communiqué de presse paru le 19 avril dernier, le Conseil national de la formation continue odontologique (CNFCO) rappelle aux confrères que les crédits de formation obtenus depuis cinq ans restent valables

    [01 septembre]

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  • Handicap et sante bucco-dentaire : Madame Nadine Morano s’engage

    La Secrétaire d’Etat chargée de la Famille et de la Solidarité a contacté le Dr Patrick Hescot, Président de l’UFSBD, et le Dr Alain Moutarde, Secrétaire Général de l'ONCD, afin qu’ils dressent un portrait de la situation bucco-dentaire des personnes en situation de handicap.

    [05 mai]

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  • Communiqués

    « Art dentaire » cède la place à « médecine bucco-dentaire »

    Une proposition de l’ADF modernise la terminologie internationale

    [19 janvier]

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  • Communiqués

    Décrets d’application de la loi HPST : les Ordres unis et solidaires

    Les Ordres de santé ont adressé à Roselyne Bachelot-Narquin un courrier dans lequel ils exigent de participer activement à la réflexion et à la rédaction des décrets d’application de la loi HPST.

    [09 décembre]

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  • Formation continue

    Formation continue obligatoire : communiqué de presse du CNFCO

    Depuis l’adoption et la parution de la loi HPST en juillet dernier, de nombreuses rumeurs circulent annonçant la fin de la formation continue odontologique. Il n’en est rien.

    [21 octobre]

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  • A propos du rapport de l’InVS sur le risque infectieux lié aux soins dentaires

    Le conseil national de l'Ordre et l'Association Dentaire Française (ADF) se félicitent que l'InVS reconnaisse les efforts accomplis par la profession dentaire dans le domaine de l'hygiène et de l'asepsie. Cette démarche d'amélioration de l'hygiène, entreprise depuis une quinzaine d'années et constamment entretenue, a permis à la profession de se positionner en de ce domaine selon l'enquête IPSOS Santé de 2007 réalisée à la demande de la DGS.

    Les inspections effectuées dans des centres de soins pénitentiaires ont montré d'importantes défaillances en matière d'hygiène ce qui a entrainé la réalisation de ce rapport. Sur la base de ce rapport, la profession demande aux services de l'Etat de montrer l'exemple en allouant les moyens nécessaires aux centres (hospitaliers, pénitentiaires, ... ) qui sont sous leur responsabilité afin qu'ils puissent pallier aux défaillances actuelles.

    La profession demande à la DGS de lui donner les moyens et l'aide indispensables pour assurer une sécurité optimale aux patients. Pour cela il est primordial de disposer de portes instruments rotatifs (PIR) adaptés aux protocoles de stérilisation préconisés par le Guide des recommandations de la DGS et ce, bien que la profession ait une pratique régulière de la décontamination de haut niveau. Un contrôle des performances réelles de tous ces dispositifs médicaux doit être effectué par l'Afssaps qui est garante de leur qualité. La profession attend beaucoup des résultats que l'Afssaps diffusera. L'ADF a déjà constitué un Groupe de Travail Scientifique qui collabore avec les industriels au développement de moyens efficaces et pratiques pour stériliser les PIR. Le conseil national de l'Ordre, garant de la santé publique, assumera ensuite sa mission de mise en oeuvre et de suivi de ces dispositifs.

     

    Dr Christian Couzinou, Président du conseil national de l'Ordre des chirurgiens-dentistes

    Dr Patrick Hescot, Secrétaire général de l'Association Dentaire Française

    [27 août]

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  • L’Inca et l’Ordre lancent une opération de lutte contre les cancers buccaux

    L’Institut national du cancer (INCa) met à la disposition des chirurgiens-dentistes un outil de formation au dépistage des lésions pré-cancéreuses et cancéreuses de la cavité buccale. L’Ordre s’associe à l’opération en diffusant un CD-Rom de formation et en appelle à une mobilisation de toute la profession.

    [29 avril]

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  • Fausses dents, vrai doute sur un reportage d’Envoyé spécial

    France 2 a diffusé, jeudi 26 février, dans le cadre de l’émission Envoyé spécial, un reportage intitulé « Fausses dents, vrais doutes » dans lequel sont dénoncées la qualité des prothèses dentaires importées de Chine, mais également – et sans qu’il n’existe aucun lien entre ces deux sujets – la dangerosité des amalgames dentaires au mercure. Sans entrer dans le détail de ce reportage qui, par sa partialité et ses procédés, ne fait pas honneur à la profession de journaliste, ses affirmations sèment le trouble auprès du grand public et appellent plusieurs remarques.

    [03 avril]

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  • Communiqués

    L’Ordre obtient le décret qui va libérer les conditions d’exercice

    Délivrer les confrères de certaines contraintes inutiles et améliorer l’offre de soins bucco-dentaires dans les territoires : tels sont les objectifs qui ont motivé l’Ordre pendant deux années dans ses démarches auprès des pouvoirs publics. Un décret reprenant ses principales propositions est paru le 14 février dernier.

    [17 février]

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  • Communiqués

    Un texte commun de la profession sur nos obligations en radioprotection

    Déclaration des installations de radiologie, formation de la personne compétente en radioprotection (PCR), suivis dosimétriques… L’Ordre, l’ADF, la CNSD et l’UJCD cosignent un texte sur ce que le chirurgien-dentiste doit savoir afin de respecter la réglementation en matière de radioprotection.

    [02 février]

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  • Grand angle

    Prothèses dentaires : la vérité

    Le Conseil national de l’Ordre des chirurgiens-dentistes, l’Association dentaire française, la Confédération Nationale des Syndicats Dentaires et l’Union des Jeunes Chirurgiens-dentistes – Union Dentaire, dénoncent très vigoureusement les propos mensongers dont la profession de chirurgien-dentiste fait actuellement l’objet dans les médias. Cette campagne inquiète la population sans apporter la preuve des propos affirmés. Ces Organismes professionnels représentant les chirurgiens-dentistes s’indignent d’une telle campagne de désinformation, et s’interrogent sur son réel objectif.

    La profession de chirurgien-dentiste est une profession médicale, dont l’exercice est réglementé et encadré en termes de normes, de traçabilité et de sécurité sanitaire.

    L’ensemble de la profession est reconnue exemplaire pour le respect de ces normes, comme l’a démontré l’enquête diligentée par la DGS ; elle est attentive avant tout à la sécurité de ses patients. Depuis 1998 dans le cadre de la directive 93/42, chaque fiche de traçabilité de dispositif médical sur mesure certifie l’usage de produits et matériaux répondant à des normes strictes et définies. Cette fiche est jointe au dossier médical du patient.

    Les chirurgiens-dentistes français traitent l’ensemble des pathologies bucco-dentaires de leurs patients. Comme d’autres professionnels de santé, pour certaines phases de traitement, la confection d’un dispositif médical sur mesure peut être nécessaire. Cette phase peut être confiée en partie par le chirurgien-dentiste à un prothésiste dentaire, sous la responsabilité du praticien.

    Cette fabrication artisanale n’échappe pas au phénomène de mondialisation. Certaines prothèses sont aujourd’hui fabriquées hors de France, en Europe, parfois délocalisées hors Union Européenne par des laboratoires français.

    Cependant, le chirurgien-dentiste est responsable du traitement prothétique global et de son suivi ; à ce titre, il doit préserver et garantir avant tout la sécurité de ses patients.

    Les représentants de la profession tiennent à rappeler que les chirurgiens-dentistes travaillent depuis très longtemps dans la plus grande transparence, concernant les honoraires, la conformité CE et les normes des différents matériaux (NF EN ISO). Ces matériaux de très haute technologie sont élaborés après des recherches par des industriels certifiés. Le patient conserve le libre choix de son traitement et des matériaux proposés suite à un devis qu’il a préalablement accepté.

    Christian COUZINOU, Président du conseil national de l’Ordre

    Patrick HESCOT, Nicolas MAILHAC,  Secrétaires généraux de l’ADF

    Jean Claude MICHEL, Président de la CNSD

    Jean Marc PREYNAT, Président de l’UJCD-UD

     

     

    [07 janvier]

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  • Formation continue

    Le CNFCO attentif à la loi « Hôpital, patients, santé, territoire »

    Un communiqué de presse du Conseil national de la formation continue odontologique (CNFCO) pose la question de la place de la formation continue dans la loi « Hôpital, patients, santé, territoire » en cours d’élaboration.

    [28 octobre]

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  • Loi "Santé, patients, territoires" : un statut pour les assistant(e)s !

    L’Ordre des chirurgiens-dentistes se bat pour un statut des assistant(e)s dentaires dans le projet de loi « Santé, Patients, Territoires »

     

    L’assistant(e) dentaire joue un rôle déterminant en matière d’hygiène et d’asepsie. Assumant des tâches qui sont celles d’un véritable professionnel de santé, cette profession doit bénéficier d’une réglementation adaptée à ses responsabilités.

    Tel n’est pas le cas aujourd’hui puisqu’il existe un décalage entre ses missions et son statut juridique.

    L’assistant(e) dentaire est chargé(e) de stériliser les instruments utilisés par le chirurgien-dentiste, de contribuer à l’éducation des patients en matière d’hygiène bucco-dentaire, de seconder le praticien dans l’aide opératoire au fauteuil. Et pourtant, cette profession :

     

    échappe à la tutelle du ministère en charge de la santé ;ne fait l’objet d’aucune mention dans le code de la santé publique ;ne bénéficie pas d’une formation suffisamment satisfaisante et unifiée  ;n’est titulaire d’aucun diplôme.

    C’est pourquoi le Conseil national de l’Ordre des chirurgiens-dentistes réitère avec vigueur sa demande aux pouvoirs publics afin que cette profession se voit reconnaître la place qu’elle mérite dans le système de santé français. Rappelons que cette reconnaissance implique trois mesures principales :

     

    son référencement aux articles L. 4383-1 et L. 4383-3 du Code de la santé publique qui régissent déjà les professions d’aides-soignants, d’auxiliaires de puériculture, d’ambulanciers et de techniciens de laboratoire d’analyses de biologie médicale ;une implication de l’Etat dans la détermination des programmes de formation et l’organisation des études ;et la création d’un diplôme d’assistant(e) dentaire.

    Le projet de loi « Santé, Patients, Territoires » qui sera discuté à l’automne prochain constitue le vecteur législatif adapté pour la reconnaissance d’un vrai statut de la profession d’assistant(e) dentaire.

    [01 septembre]

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